Un problème ardu est survenu en Algérie à cause du trafic de monnaie, du blanchiment d’argent et de plusieurs fraudes monétaires. Ce problème est apparu à la suite de l’ouverture d’un bureau de change en Algérie. Le gouverneur de la banque dans ce pays affirme qu’Algérie ne possède pas les autorisations nécessaires pour l’ouverture d’un bureau de change. À la suite de ces informations, les pouvoirs publics et la police se sont mis en marche pour attaquer le marché parallèle de la devise, car se serait eux qui serait à la tête du blanchiment d’argent et de trafic de monnaie. Cette attaque vise à faire arrêter ces fraudes et d’arrêter également tous les gens qui tirent profit de ces activités illégales. De plus, des sanctions disciplinaires seront mises en œuvre pour contrer ces fraudes; « Des descentes seront opérées dans tous les lieux où il y a trafic de devises » affirme le commandant d’Algérie : Mustapha Tayebi. Ce sont des pratiques tout autant malsaines d’effectuer des descentes pour contrer à ce type de fraude. Utiliser la force contre la force et l’illégale contre l’illégale n’est selon nous, pas la bonne solution. Par contre, en Algérie, ils ne pensent pas tous comme nous, le problème était très présent et ils devaient l’enlever. De plus, cette solution n’est pas restée sans impact, sans conséquence, bien au contraire, il y a eu un résultat direct, l’euro et le dollar américain ont eu une montée extrême sans précédent dans le marché parallèle de la devise. Les gens de ce pays se questionnent alors à savoir où ils vont pouvoir trouver leur devise à l’avenir. Leurs allocations ne suffisent pas pour aller à l’étranger et ils s’en plaignent énormément. Par la suite, le problème s’est rendu à l’Assemblée populaire nationale et le gouverneur de la banque de l’Algérie ; Mohamed Laksaci s’est battu pour la cause et a défendu son titre. Par contre, l’Assemblée a répliqué avec des arguments forts qui mentionnent qu’il y a une loi qui a été entrée en vigueur en 1996 disant que les banques ont le droit d’ouvrir des bureaux de change à l’extérieur de leurs sièges. Le gouverneur est en accord avec cette loi, mais il se pose une question bien précise : Qu’est-ce qui empêche donc l’ouverture d’un bureau de change dans notre pays ; l’Algérie ?
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